Le dimanche 18 octobre 2026, le juge d’instruction près le tribunal d’Annaba a ordonné le placement en détention provisoire de l’activiste et ancien détenu d’opinion Amor Berezeg, à l’issue de sa présentation devant les autorités judiciaires, après son arrestation survenue le jeudi 15 octobre 2026.
Les faits remontent au jeudi 15 octobre 2026, lorsque les services de sécurité ont arrêté Amor Berezeg et l’ont placé en garde à vue. Il y est resté jusqu’à sa présentation devant le juge d’instruction près le tribunal d’Annaba, le dimanche 18 octobre 2026, qui a ordonné son placement en détention provisoire dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.
Il convient de rappeler que Amor Berezeg a déjà fait l’objet de plusieurs poursuites judiciaires et a été emprisonné par le passé en raison de son engagement pacifique et de l’expression de ses opinions et prises de position. Sa nouvelle arrestation et son placement en détention provisoire suscitent ainsi des inquiétudes quant à la persistance des poursuites judiciaires liées à l’exercice des droits et libertés fondamentaux.
SHOAA pour les droits de l’homme exprime sa préoccupation face au placement en détention provisoire d’Amor Berezeg et rappelle que la liberté d’opinion et d’expression, ainsi que l’exercice d’activités militantes pacifiques, constituent des droits fondamentaux garantis par la Constitution algérienne et les conventions internationales ratifiées par l’Algérie. L’organisation souligne également que les poursuites judiciaires et les mesures privatives de liberté ne doivent pas être utilisées pour restreindre l’exercice de ces droits.
SHOAA pour les droits de l’homme demande la libération de l’activiste Amor Berezeg, le respect de ses droits fondamentaux et de l’ensemble des garanties d’un procès équitable, ainsi que l’arrêt de toute poursuite judiciaire liée à l’exercice pacifique de ses droits et libertés.



